11 octobre 2020

Et c'est reparti pour quelques mois de foli !!

Il y a deux semaines, vendredi 25 septembre pour être plus précise, que j'ai repris les cours en ligne, et je fus surprise de voir que j'y avais accès ce jour là ! Je ne m'étais pas du tout préparée à les avoir aussi "rapidement", c'est-à-dire que l'université respectait son calendrier. Du coup, pour ce premier jour, c'était surtout regarder la contenu des cours et sous quel format (vidéo, diapo auditive, fichier PDF), et nombre de séances/ cours. Cette année, je suis contente car j'ai au moins 2 cours qui sont en PDF et je préfère ce format là. J'ai un 3e cours où c'est surtout en PDF mais avec quelques vidéos pour compléter. 

De plus, j'apprécie qu'un de mes prof ait mis à jour son cours (sociologie de la mobilité et de la migration) tenant compte des différentes crises par lesquelles notre société traverse. C'est un prof apprécié par mes camarades et moi-même car cela se voit qu'il est passionné par son domaine de recherche. Puis, ses petites phrases qui nous font sourire parce qu'il fait style je vous demande votre autorisation mais je m'en fou car je fais ce que je veux après tout. Ou vérifier à droite et à gauche avant de nous dire ce qu'il pense vraiment de tel sujet tout bas, par crainte de représaille de ses collègues 😄 Du côté, je trouve que ca facilite le visionnage et prise de note, et surtout s'intéresser à ce qu'il nous dit. Bref.
 
Retour "en cours" veut dire se réorganiser et là bien que ça fait deux semaines, ce n'est pas encore gagné ^^ il y a des cours que j'apprécie beaucoup et préfère passer en priorité donc du coup, je commence le matin avec ceux là et termine par un qui me cour sur le haricot (pas que ça ne m'intéresse pas, mais un peu de mal à comprendre et d'où pourquoi j'apprécie les fichiers écrits). Donc, j'ai repris mon agenda "Clever Fox" pour me fixer les buts à atteindre en fin de semaine, mais aussi les habitudes que je souhaite garder et développer comme le sport (jogging / "workout" avec YouTube, etc.), la méditation, le yoga, la créativité, etc. Malheureusement, j'ai un gros problème avec ca et il va falloir que j'y prête plus attention, surtout avec l'arrivée des vacances. Par exemple, tout les cours sur support en PDF, j'ai préféré les garder pour les vacances, si j'ai le courage de me pencher dessus (après tout, c'est de la lecture) ou pour les moments où je souhaite faire une pause avec l'ordinateur.

Là où je ne m'y attendais pas non plus, c'est qu'on nous demande d'envoyer le sujet de notre mémoire pour le 18 octobre. Suite à une discussion avec une amie, mon projet professionnel se fait plus clair, je sais sur quel sujet je veux travailler mon mémoire. Je ne sais pas pourquoi il aura fallu que j'attende d'avoir cette discussion pour me dire "mais bien sûr, cela fait sens !" Vous vous posez la question de savoir sur quoi se portera l'objet de ma recherche... et bien, je ne vous dirais rien pour le moment. Une prochaine promis. Dans tous les cas, comme certains de mes camarades, je la joue stratégique avec mon sujet par rapport à "la suite", pour avoir un dossier plus cohérent avec ce que je souhaite faire plus tard comme master. Dans tous les cas, après quelques jours de ruminations, de recherche littéraire, j'ai envoyé une courte présentation de mon sujet que j'ai pondu hier. Cela m'a tellement pris la tête que j'en avais mal. D'ailleurs, ma tête ressemblait un peu à celle de A. le chat, et si vous regardez bien ses yeux, vous verrez qu'il y a un petit air de détermination. Ma détermination que j'ai un bon sujet, certes pas beaucoup traité, mais que je dois garder confiance en moi.


A propos de mes camarades : nous sommes un petit groupe de ma promo sur Facebook, à se soutenir, à s'aider, partager nos notes, avis, etc. via Messenger. Si j'en parle, c'est parce que j'avais commencé à écrire cet article il y a quelques jours (les 2 premiers paragraphes), puis vendredi, une des personnes a fait savoir qu'elle avait les retranscriptions d'un cours plus ou moins difficile (selon son intérêt pour l'epistémologie, et plus particulièrement à la philosophie dès le XVIIe siècle). Pour moi, c'était comme un cadeau de Noël 😇 D'autres avaient envoyé leurs notes. 

Donc, non, je ne suis pas trop satisfaite aujourd'hui encore de mon organisation, mais je trouve peu à peu mes repères et adapte comme je peux tout ce que j'ai à faire en dehors de mes cours + lectures / travail à faire à côté. Et surtout, j'essaie de rester positive, que je vais y arriver, que j'ai la chance d'être bien entourée.

15 septembre 2020

[ Réflexion/ lecture] "1984", de George Orwell


Qui ne connait pas le fameux slogan "Big Brother is watching you", littéralement, Big Brother vous regarde ? Cette accroche qu'on doit et retrouve dans 1984 de George Orwell. Bien qu'il ait écrit le livre en 1949, nous pouvons dire que l'auteur avait une vision du future qui ne laisse pas les lecteurs d'aujourd'hui indifférents. En effet, lors de la lecture de ce roman  des éléments de réflexions divers m'ont renvoyé à la société actuelle, car bien que ce soit une dystopie, certains points que j'ai relevé sont, à mon avis, d'actualité ou en cours. Et avant de les développer, autant commencer par une courte présentation du roman.

Bref résumé du livre :

Dans le roman, le monde est constitué de trois grands États : l'Océania (qui regroupe tous les pays anglophones dont le Royaume-Uni et l'Irlande), l'Eurasia (le reste de l'Europe et l'URSS) et l'Estasia (grosso modo, l'Asie). Ces trois États sont dirigés par un régime totalitaire et se font la guerre entre eux.  L'histoire prend place à Londre, 1984. Les citoyens de l'Océania sont tous surveillés par le chef du seul Parti qui règne sur cet État : Big Brother. Cette surveillance se fait par des micros, des caméras, ainsi rien n'échappe alors au Parti. Tout est dicté sur la manière dont les individus doivent se conduirent, qui haïr (particulièrement Goldstein qui est l'opposant du Parti), voire même les enfants qui apprennent dès leur plus jeune âge à dénoncer afin de bien se faire voir, quitte à trahir un membre de la famille. Bien qu'aucune loi règne sur cet État, le Parti réprouve le désir sexuel en endocrinant les jeunes filles que c'est leur devoir de se procréer, et donc bien entendu les mariages où deux personnes s'aiment sont interdits.

Le personnage centrale est Winston Smith, 39 ans, qui travaille au ministère de la Vérité et dont son rôle consiste à modifier l'écriture du passé afin de le corresponde à la version officielle du Parti. L'évènement d'où tout est parti est lorsqu'il lui a été demandé, ainsi qu'à ses camarades, de s'assurer que plus aucune preuve écrite d'alliance existe entre Océania et Estasia. Le pouvoir de propagande du parti ne fait plus son effet sur Winston, et celui commence à penser par lui-même, à réfléchir et comprendre que le Parti ne cherche qu'à les manipuler. Sur quoi d'autres le Parti a-t-il pu manipuler ? Bien que Winston sait qu'il est observé et écouté, il cherche cependant à savoir si la Fraternité, le réseau clandestin crée par Goldstein et destiné à la chute de l'État, existe vraiment. Winston, sachant les risques encourus, décide de noter ces pensées, et les faits afin d'en garder une trace écrite et que cela fasse sens plus tard. 

Winston comprend qu'il doit rester discret dans sa démarche et ne peut faire confiance à personne dans cette société au risque de se faire dénoncer. Pourtant, lorsqu'il rencontre Julia, 27 ans, il va s'en méfier d'abord de peur que ce soit une espionne jusqu'au jour où elle lui glisse un mot. Il va vivre avec elle une relation amoureuse clandestinement. Tous les deux vont devenir des rebelles, mais assez discrets pour ne pas faire attraper... ou presque.

Bref, je ne vais pas rentrer dans le fond de l'histoire et dire ce qu'il s'y passe non plus. 


Les points soulevés :

Les différents éléments durant cette lecture qui m'ont renvoyé à la notre société sont, d'une première part, le slogan "Big Brother vous regarde". En effet, celui-ci ramène à l'époque où débutait la télé réalité avec Loft Story (des micros et des caméras cachés partout) qui m'avait déjà fait pensé alors à une forme de voyeurisme. Puis aujourd'hui, avec la géolocalisation de tous nos appareils multimédia, sauf si nous ne l'activons pas ou, encore mieux, que nous soyons assez débouillard pour cacher le VPN et ainsi rester discret sur notre localisation. Sans oublier les réseaux sociaux qui peuvent être un outil avantageux comme désavantageux puisque lorsque nous postons des photos ou autres, nous pouvons une fois de plus partager le lieux où nous nous trouvons ou non. En gros, nos mouvements, déplacements sont d'une certaines facon observables. Et pour finir avec ce point, les données que nous transmettons pour diverses raisons et qui sont partagés.

Le deuxième point concerne la modification du passé, de l'Histoire. En effet, dans le roman Wilson comprend que ses camarades, les citoyens et lui-même ont été manipulé par la ré-écriture du passé. Pourquoi modifier l'Histoire si ce n'est pour manipuler les individus ? Là où je souhaite en venir, c'est avec la situation actuelle aux États-Unis, voulant censurer tout ce qui a trait à l'esclavagisme, si ce n'est effacer cette partie historique de leur passé. Dans quel intérêt ? Faire oublier aux personnes d'origine africaine une partie de leur passé culturel, ce que leurs ancêtres a vécu pour qu'ils soient libres ? Que rien n'est arrivé, que ceci est comme une légende urbaine ? Ou est-ce pour effacer la honte des blancs (du moins de ce que nos ancêtres auraient commis) ? Il est vrai par la suite que des mouvements utilisent la censure comme un outil pour effacer, éradiquer des passages. C'est notamment le cas avec Autant en emporte le vent, mais je reviendrais sur ce sujet de la censure comme de ce livre et version cinématographique plus tard. 

Au moins que cette censure soit faite pour donner un sens d'égalité entre ethnies, mais une fois de plus je ne vois pas l'intérêt car, comme l'a cherché à faire comprendre G. Orwell, l'histoire d'une société est importante si nous souhaitons mieux l'appréhender, savoir d'où venons, etc.

Pour terminer, je souhaiterai parler du langage, le Newspeak (je l'ai lu en version orginale) ou novlangue. Certes dans le roman, c'est l'État qui contrôle la langue, diminuant ainsi le nombre de mot, contractant certains d'entre eux, voire en faire disparaitre ou encore certains avaient deux sens selon le contexte dans lequel le personnage se trouvait. De cette manière, les personnages se retrouvent avec moins de vocabulaire, et donc moins à réfléchir. Non, je ne pense pas que cela soit comparable à notre société, mais ceci-dit, j'ai remarqué que les plus jeunes générations, selon le milieu social, parle de temps à autre comme ils écrivent leurs messages, c'est-à-dire en abrégé. Et de toute facon, avec les quatre types de langages que nous trouvons en francais, nous en sommes loin, mais je trouvais ce point intéressant par là. De plus, avec la richesse de pouvoir parler une ou deux langues étrangères, ou tout simplement du aussi à l'immigration, il est assez courant aujourd'hui d'entendre des "mots étrangers", des experessions, dans le francais parlé.


Et vous, si vous avez lu le roman, qu'est-ce qui vous a surtout marqué ? Si non, livre lu ou non, pensez-vous qu'on a le droit d'effacer une partie du passé quelque soit la raison ? Que pensez-vous du slogan "Big Brother vous regarde"?


 


13 septembre 2020

Le contrat pédagogique ou l'heure de se prendre la tête ?

Ah, j'aime recevoir des informations aussi importantes que des dates mais qui sont assez contradictoire. En effet, j'ai eu deux infos concernant les dates d'inscriptions pour les enseignements, soit le contrat pédagogique, mais avec un calendrier moins ouvert pour l'un et plus pour l'autre. Bref, ce n'est pas l'essentiel du sujet du jour qui se porte plus sur ce contrat pédagogique et certains choix à faire.

Qu'est-ce que ce contrat pédagogique ?

Ce dernier est constitué des modules auxquels nous devons absolument être inscrits afin de pouvoir nous présenter à nos examens le jour J. Il n'y a pas vraiment de choix à faire dans les enseignements pusique tout est coché d'avance pour vous (et toute facon, on ne peut y toucher). Par contre, il y a des modules dont nous devons choisir comme LV1, et si nous le souhaitons une LV2. L'anglais me suffit amplement, en plus des cours que je dois suivre, donc j'évite de me surcharger inutilement avec une option facultative 😇 Puis, il y a aussi le choix des UEO (unité d'enseignement d'ouverture). De plus, cette inscription est également importante, puisqu'elle finalise celle que j'ai commencé en juin qui était administrative, et elle me permettra d'avoir accès aux cours en ligne (après avoir allégé mon compte bancaire pour l'enseignement à distance. A savoir que certaines universités, qui proposent ce type d'enseignement, ne font pas payer ce type de frais).

Ce qu'il s'est passé lors de mon inscription administrative, j'avais eu comme informations complémentaires que celle concernant les enseignements se faisait selon notre année de licence, entre deux dates et heures précises. Puis, quand j'ai recu ma carte étudiante et autres papiers que j'étais bien inscrite, un document "suite des démarches d'inscription en formation à distance" accompagnant le tout, m'informa que pour finaliser l'inscription cela se faisait entre le 11 et 21 septembre. Ok. Aucune cohérence entre les deux documents. Et non, je fus nullement surprise*.

Je m'étais dit alors que je tenterais le vendredi 11, voir ce qu'il se passe. J'ai suivi à la lettre les instructions du 2e document mais cela m'affichait erreur. Puis, je suis passée directement à "l'ent". Là, un joli onglet "inscription aux enseignements" était encadré en vert, je clique, et bingo, les choses sérieuses peuvent commencer. 

Savoir faire des choix stratégiques !!

J'avais déjà plus ou moins réfléchi aux UEO thématique auxquelles je souhaitais suivre, mais voilà que je remarque qu'il y en des professionnelles. Deux parmi la liste qui m'étaient proposaient me tentaient beaucoup : Lettre, et Lettre -métier de bibliothèque et de l'édition. Soucis, l'an dernier, j'étais intéressée par le 2e, et comme il semblait qu'il y avait des TD sur place, je voyais mal comment c'était possible pour les étudiants comme moi de devoir s'y rendre. J'avais contacté par mail pour poser la question, et n'ayant jamais eu de réponses, je m'étais rabattue sur les thématiques. Cette dernière année est décisive vis-à-vis de ce que j'appelle "l'après licence" au niveau avenir profesionnel.

Ce qui aurait du me prendre une vingtaine de minutes a duré le double, si ce n'est guère plus, car j'étais prise par l'hésitation. Donc, le temps de trouver la bibliographie en Lettre, voire les sous parties de l'UEO Lettre -métier de la biblothèque et de l'édition, et de peser le pour et le contre, cela m'a pris plus de temps pour faire ce contrat pédagogique. Du coup, j'avais opté pour des thématiques... pour essayer de changer la chose hier en le refaisant et optant pour une UEO professionnelle.

 

Qu'est-ce qui m'a fait changer d'avis ? 

Le vendredi soir, en discutant avec mon homme, je lui fis part de mes déboires lors de cette étape "quoi choisir du coup ". En tant ordinaire, je l'aurai appelé au moment même où je m'en occupais, mais je le savais très pris à son travail, voire en réunion. Et comme je lui ai dit, j'ai un peu suivi mon instinct (je sais, l'excuse la plus bidon qui soit lorsqu'on est dans le déni de s'avouer que vu ce qui attend dans les autres UEO, ca fait un peu peur). Puis, hier matin, suite à une conversation téléphonique avec une très bonne amie, dont mon cher et tendre lui a gentiment de me mettre du plom dans la tête (en gros, "la liguer contre moi"😅), disons que j'ai vu les choses un peu plus clairement et compris qu'il fallait faire face à ses propres craintes. Cette amie me connait assez bien, et il arrive que je ne suis pas à la lettre ses recommendations, mais là, je reconnais qu'elle a utilisé des arguments de "chocs" 😉. Que ce qu'elle m'a dit allait plus dans le sens de l'image que j'ai en tête lorsqu'on me demande ce que je voudrais, ce qui pourrait me rendre heureuse. Seul mon chéri connait cette réponse. Et comme il me l'a rappelé lorsque je lui ai exprimé mes angoisses, il sera là quoi qu'il arrive pour me soutenir, m'épauler. Et je sais qu'il y aura mes proches aussi. 

Il est vrai que discuter avec des personnes qui vous connaissent assez bien, vous pose les bonnes questions, voire qui vous ont vu grandir peut aider à y voir (un peu) plus clair.

Donc, en entendant, la question maintenant que je me pose est la suivant : est-ce que le fait d'avoir refait un contrat pédagogique par dessus un autre va annuler le 1er ? Ou cela va être le cafouillage ? Toute facon, je sais que le secrétariat nous rappelera de bien vérifier et de les contacter au plus vite, avant une certaine date, pour faire les modifications souhaitées. 

En gros, comme vous l'aviez compris, c'est une affaire à suivre

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* Ce qui a quand même perturbé certains étudiants à distance puisque sur un groupe Facebook, certains sont persuadés qu'ils ne peuvent le faire qu'à partir de telle date parce que c'était écrit ainsi... La "mamie" que je suis a expliquéqu'elle est en 3e année et a réussi à le faire alors que j'étais censée attendre le 17. En fait, d'après ce que j'ai compris la 1e information concerne ceux qui sont en présentiels.

04 septembre 2020

Y-a-t-il un intéret à faire des études supérieures ?

A quelques semaines de la reprise des cours en lignes, à me demander vers quel master je souhaite me tourner ensuite, je suis tombée sur un court article dans Sciences Humaines magazine. Cet article se porte sur un livre parlant de l'éducation en général, mais plus particulièrement des études secondaires et supérieures. Selon l'auteur, Bryan Caplan, certaines de ces études supérieures ne serviraient à rien sauf à demontrer aux employeurs les qualités acquises par ces diplomes là. La question que je me pose est si c'est les "qualités pré-existantes" qui intéressent les employeurs, pourquoi faire de longues études puisque ces qualités ont pu être mises en oeuvre, voire être développées  dans diverses expériences professionnelles ? 

Je pense à mon cas, en pleine reconversion professionnelle. J'ai acquis de nombreuses compétences et qualités que je pourrais mettre en oeuvre autre que la petite enfance / l'éducation. Certes, la sociologie est une discipline assez vaste qui me permet d'acquérir une certaine connaissance générale, culturelle que je n'aurais sûrement pas eu sans avoir suivi ces études. Pourtant, en tant que grande liseuse, et touche à tout, je n'aurais pas été ouvert à certains sujets, à me découvrir un peu plus. Et oui, je reconnais que peut-être dans quelques années, je ne me servirais pas de tout ce que j'ai vu au cours de ces trois années + les éventuelles futures années.

Après, il est vrai que les études supérieures peuvent être un gouffre financier pour certains comme l'a mentionné l'auteur, mais au cours de cette formation, l'étudiant peut se rendre compte si sa discipline l'intéresse vraiment*, de préparer un projet professionnel (même s'il n'y a rien de déterminnant, cela ouvre la voix, donne un petite idée : je sais de quoi je parle, puisque j'ai du écrire quelque chose de similaire), etc.

De plus la garantie de l'emploi, une fois diplomé, n'est pas assurée non plus. Certes, avoir un diplôme supérieur est un signe d'employabilité mais faut-il qu'il y ait des débouchés, que la société ne soit pas en crise comme elle l'est actuellement. Car rappelons-le, aujourd'hui en France, il semblerait que des étudiants, qui avaient prévu d'arrêter à l'obtention de leur diplôme, ont décidé de continuer car aucune opportunité professionnelle leur est ouverte, ou alors très peu. 

Puis, comme une de mes prof de fac, lorsque j'ai eu l'occasion de faire un semestre en Écosse, nous sommes nombreux à vouloir poursuivre les études ou à les reprendre afin d'avoir une meilleure qualité de vie, carrière professionnelle plus intéressante et valorisante, etc. Le point qu'elle avait souligné également était que tôt ou tard, il y aura plus de diplômés qu'il n'y aura d'offres, que la société avait autant besoin de "moins qualifiés" que des diplômés supérieurs.

Au final, je pense que chacun peut y trouver son compte dans les études, surtout si cela peut aider à pré-définir ce qu'on envisage de faire par la suite, que les erreurs sont permises dans le choix, et que les stages permettent également de renforcer l'idée de savoir si on est sur la bonne voie ou non. Cela permet de développer des connaissances et compétences qu'un étudiant peut éventuellement mettre sur son CV. Certes, après, étudier demande une certaine détermination, motivation... 

Et vous ? Avez-vous fait des études supérieures ? Si oui, est-ce que cela vous a apporté quelque chose ou au contraire ? Travaillez-vous dans le milieu des études que vous avez faites ? Si non, souhaitez-vous reprendre des études, suivre une formation ? Pourquoi ?

 

* En 1ère année, j'avais choisi pour complément de mineur Lettres, pour mon amour des livres. À la fin, de cette année là, j'avais hésité à changer de discipline pour ma 2e année, mais suite à une longue réflexion, j'ai décidé de continuer à étudier la sociologie et je ne regrette pas.


12 juillet 2020

En attendant la rentrée

La date exacte de ma rentrée, je ne la connais pas encore, bien que j'ai une petite idée puisque suite à mon inscription administrative, il a été précisé que l'accès aux cours se fera dès le 24 septembre, si, et seulement si la procédure d'inscription et dossier ont été validés. Ce qu'il faut savoir, c'est que l'inscription se fait en deux temps, après avoir payé le CVEC (Contribution de vie étudiante et de campus) pour obtenir votre attestation d’acquittement, sans quoi ce n'est pas possible de s'inscrire. Les deux inscriptions en questions sont :
  • l'inscription administrative qui se fait actuellement (ce jusqu'au 21 si je ne dis pas de bêtise).
  • l'inscription pédagogique qui se déroule en septembre, selon si on est en L1, 2 ou 3. En ce qui me concerne, ca sera à partir du 17 septembre, 14h. En gros, il s'agit de notre contrat pédagogique, avec le choix de nos UEO (unité d'enseignement d'ouvrture). Ce qui me laisse un peu de temps pour me décider lesquelles choisir.
L'an dernier ayant déjà eu un soucis par rapport à la date qu'on nous avait communiqué pour avoir accès aux cours - nous y avions accès avec 4 ou 5 jours après ladite date - j'imagine en ce qui me concerne que je n'aurais pas accès avant la toute fin septembre voire début octobre. Je préfère me préparer au pire. Donc en attendant ma rentrée, j'essai de ne pas trop me mettre la pression. Mon but pour cette 3e année est de l'avoir avec mention tout comme je l'ai eu cette année ("assez bien", je ne vise pas plus haut 😅) et de gérer au mieux mon trouble de l'anxiété.

Pourquoi la date de la "rentrée" ou accès aux cours est importante pour moi ? 
Du moins,  elle l'est car elle me permet de visualiser sous quel format cela prend : fichiers PDF à lire, vidéo à visionner dont certains accompagnés de diapos et d'autres non. Puis, surtout, avoir une idée qui j'ai pour prof 😇 Bien que selon les modules que je vais avoir, j'ai déjà plus ou moins une petite idée. Il y a églement le nombre de séances, etc. Puis, également essayer de m'organiser avec mes heures de travaille comme cela sera le cas pour cette "rentrée" avec l'approche des vacances scolaires.

Cela permet aussi, suite aux modules que j'ai, de chercher de la lecture en rapport avec ces modules. Je ne dis pas que j'ai lire les livres de la couverture à la 4e de couverture, juste lire en diagonale et m'arrêter sur des sujets qui peuvent plus m'intéresser. Dernièrement, j'ai pu emprunter à la BU de ma ville deux livres concernant la sociologie de la famille. C'est une institution qui m'intéresse donc je ne le ressens pas comme une corvée de lire, de jeter un regard dans ces livres. C'est vraiment par curiosité. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, non, nous n'avons pas accès à une bibliographie avant d'avoir accès aux cours ! Après, je me dis que ce que je lis ou documents relatés que je visionne n'est point perdu car cela peut toujours servir.

De plus, ca me permet également de gérer mon anxiété. Je sais, par exemple, que je vais devoir travailler sur un mémoire, et donc au prochain semestre travailler sur une problématique. Mon soucis, c'était que je m'étais dit il y a un moins que j'avais le temps de réfléchir sur quoi j'allais travailler... mais voilà, un mois est déjà passé et je n'ai pas vraiment avancé sur le sujet sauf griffonner à droite et à gauche sur des bouts de papiers des idées, des mots clés sur lesquels je souhaiterai me pencher un peu plus. J'avais pensé alors que je m'en occuperais durant les week-end. Je vous laisse deviner la suite 😅 Ok, il me reste le mois d'août et septembre mais entre temps, je pars en vacances et je n'aurai pas forcément envie de réfléchir à ce sujet, donc il faut vraiment que je commence à regarder les prochains jours.

Donc, en attendant la rentrée, je pense écrire sur le blog quelques réflexions sur des sujets un peu sensible. Peut-être que je reviendrais où j'en suis avec mes idées de problématiques concernant le mémoire.

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28 juin 2020

[Let's talk about] Le racisme perdura-il ou non ?

 [Réflexion écrite le 31 mai 20]

Avant que le terme racisme apparaisse au début du 20e siècle, qui définit une idéologie de l’existence d’une hiérarchie entre les races humains, c’était le mot « race » qui prédominait alors. Les sociétés ont évolués au cours du 20e, et encore plus rapidement avec l’arrivé du 21e siècle. Pourtant, il semblerait que cette idéologie soit toujours aussi présente bien que nous, les privilégiés, en parlons moins, du moins nous n’entendons pas beaucoup sur ce sujet. Pourtant, le racisme est toujours bel et bien présent comme nous le démontre la situation actuelle aux États-Unis.

Le 25 mai de cette année, George Floyd, un afro-américain a trouvé la mort lors de son arrestation. Mort qui a ébranlé toute la société américaine puisque depuis l’Amérique est en feu, si ce n’est bientôt en sang avec la manière dont le président Trump gère cette histoire. Ce genre d’injustice que vivent les gens de couleurs là-bas est assez répandue et connue. Les États-Unis n’est pas le seul continent concerné bien qu’il soit le plus touché par le racisme avec une telle puissance. Ceci-dit, je me pose une question : pourquoi les gens ont attendu jusqu’à la mort de Floyd pour faire connaître leur colère alors que de nombreuses personnes afro-américaines sont mortes avant lui ? Comme par exemple Breonna Taylor, tuée par des policiers dans son sommeil, quelques semaines avant George Floyd. Est-ce que ce dernier serait une injustice en trop ? La goutte d’eau en trop qui dépasse du vase ? Je ne dis pas que c’est une mauvaise chose que les individus, quelque soit leur origine, se réunissent dans la solidarité pour faire changer les choses. Je cherche juste à comprendre pourquoi cette montée de colère en puissance est présente maintenant et pas avant.

Les réseaux sociaux s’enflamment sur le sujet, ça parle de ne plus être « pas raciste » mais d’être anti-raciste. Chacun y donne son opinion en oubliant, selon moi, comment s’y prendre car quand je lis que nous, les privilégiés, devront parler plus entre nous de racisme, je vois mal comment un tel sujet peut-être abordé lorsque nous-même nous ne sommes pas concernés, et ne connaîtrons jamais ce que les gens de couleurs vivent, voire même comprendre ce qu’ils vivent. Je pense que pour cela il faut avoir vécu une expérience similaire pour être à leur place. Bien entendu, le sujet peut être amené au cours d’une conversation si nous discutons actualité et encore ! Comme je l’ai vu, cela passe par l’éducation, et là je suis d’accord : le racisme passe par un apprentissage de la haine, et il faut en être entouré pour le devenir. Cela passe aussi par la lecture si on s’intéresse à ce sujet ou par des films qui nous permettent de nous donner une idée.

Un autre point que j’ai pu voir et qui me paraît fort intéressant est que le racisme ne devrait plus exister en ce siècle. Cela m’a donc ramené à une des mes dernières lectures (du confinement) justement sur ce sujet et l’injustice que vivent les afro-américain. Ce roman, c’est « Mille petits riens » de Jodi Picoult, et un des personnage y pose une question très intéressante suivi d’une réponse qui sont les suivantes :

« - Vous croyez qu’un jour le racisme n’existera plus ?
- Non, parce que les Blancs seraient obligés d’accepter le principe d’égalité. Qui déciderait de son plein gré de démanteler un système spécialement conçu pour lui ? »

Ce livre n’est pas le premier que je lis sur le sujet, et comme souvent avec cette auteure qui écrit sur des sujets sociales, il ne m’a pas laissé indifférente et m’a plongé dans la réflexion.
Revenons à cette question tiré de ce roman. Pour ma part, après avoir réfléchi sur le sujet, je donnerai la même réponse que le répondant ici mais pas pour la même raison. Je pense, et cela est mon opinion, que le racisme perdura car c’est avant tout un attrait politique et social ; les individus ont peur de ce qu’ils ne connaissent pas et particulièrement de l’Autre. Sans oublier que nous vivons dans une société bombardée de préjudices, de stéréotypes qui accentuent cette peur de l’étranger. Images / étiquettes véhiculées en outre par les médias, même si parfois des supports comme les séries télé commencent à le mentionner comme l’a fait la 2e saison de la série New Amsterdam (certains épisodes du moins) ou encore When they see us (Dans leur regard) basé sur une histoire vrai datant de 1989 (affaire de la joggeuse de Central Park).

Je rajouterai comme élément à ma réponse que comme toute idéologie, elle évolue avec la société, c’est-à-dire qu’elle se transforme avec le temps, elle se modifie et prend une autre forme. D’ailleurs, comme je l’ai indiqué au départ, avant le racisme, nous parlions de race. Aujourd’hui, nous parlons plus de discrimination culturelle que de racisme. Il est important, à mon avis, de regarder dans l’Histoire pour voir l’évolution du racisme car celui-ci est devenu désormais institutionnel en prenant la forme de discrimination. Si vous pensez que ce qui se passe actuellement aux États-Unis s’arrête là-bas, vous vous trompez ! L’Europe est aussi concernée par ce genre d’injustice. En effet, les individus ont peur de ce qu’ils ne connaissent pas et ne comprennent pas, croient aux clichés et stéréotypes que nous avons sur ces étrangers. Je suis sûre que parmi vous, certains, si ce n’est la plupart, se disent non raciste. Et pourtant, il y a bien une ethnie, une culture particulière qui pose « problème » aux français, qui voient ces étrangers d’un mauvais œil. Pourquoi pensez-vous que les extrêmes droites de la plupart des pays européens ont commencé à gagner un peu plus de voix ?

Je pourrai continuer à argumenter sur ce sujet mais c’est un sujet tellement sensible et j’ai peur d’être maladroite (si ce n’est déjà fait) dans mes propos donc je m’arrêterais ici. Mais par contre je vous pose la question : est-ce que vous croyez que le racisme un jour n’existera plus ?

Est-ce que suite à l’actualité américaine cela fera reculer le racisme ? Seul le temps pourra le dire, mais une fois de plus, comme je l’ai expliqué dans mon avis, le racisme prendra une autre forme sans que nous pouvons prédire laquelle.

26 juin 2020

Pourquoi la sociologie ?


@ViCa
Comme je l'ai expliqué dans ma présentation, je n'avais pas prévu "l'après bac". J'avais bien ententu parler des "universités ouvertes" où l'enseignement se faisait à distance, mais quand vous êtes une retardaire comme moi sur ce coup là, ben, il n'y a pas de grande opportunité. De plus, je ne savais pas exactement ce que je voulais faire.

J'auru pu faire une licence en science de l'éducation par rapport à mes différentes expériences professionnelles dans la petite enfance, mais je ne sais pas, je n'étais pas sûre que c'était vraiment ce que je souhaitais même si cela paraissait logique. Ou bien Lettres vis-à-vis de mon amour pour les livres, mais avec un bac ST2S ?! Non, je n'y pensais même pas. La psychologie m'avait traversé la tête mais j'étais sur une longue liste d'attente à l'Université Paris 8. Et au final, je suis bien contente de n'avoir pas eu de place dans cette discipline...

Nous étions encore en Écosse,et là-bas, durant les étés, il y a ce qu'on appelle les "clearing". Les clearing sont en fait des places qui se sont libérées dans les universités ou les Colleges (équivalent des établissements préparant des BTS). Celui de ma ville alors, Dundee & Angus College avait quelques places dans le programme des sciences sociales. Le programme me parlait et j'ai déposé un dossier / candidature. En tant qu'étrangère, il m'était demandé un papier du genre TOEFL pour qualifier mon niveau d'anglais, chose que je n'avais pas et n'ai toujours pas. En attendant une réponse, je m'étais permis de contacter la responsable du programme, ou bien était-ce dans ma lettre de motivation, de lui demander de me donner une chance d'avoir un entretien avec elle afin qu'elle puisse déterminer mon propre niveau d'anglais à défaut d'un joli papier officiel.

Pour faire court, j'ai eu mon entretien et j'ai eu une des rares places. Je pensais devoir attendre quelques jours avant d'avoir une réponse, mais cela s'est fait dans l'heure qui a suivi lorsqu'on m'a remis mon planning des cours.

Je n'ai étudié que le temps d'un semestre car la présence était obligatoire si je ne voulais pas débourser un centime pour la formation. Pas l'idéal lorsqu'on souhaite être indépendante financièrement et qu'on dépend des contrat 0h. Durant ce semestre, j'ai découvert la sociologie, la psychologie, l'histoire (de l'Écosse et qui m'a passionné, et encore aujourd'hui j'en reste curieuse), l'urbanisation à travers la géographie.

Comme je l'ai écrit, j'avais pensé, avant de commencer ces études, à faire de la psychologie... mais j'ai vite compris que cela n'allait pas être ma tasse de thé. Par contre, j'ai adoré les cours de sociologie, et cela me parlait tellement. Peut-être que ma prof Suzanne y était pour quelque chose dans sa manière de nous partager ses points de vue sur la société, la manière dont elle parlait de Marx, de Durkheim, etc. Bien entendu, je continu à apprécier ce que j'apprend sinon je n'en serais pas là où je suis aujourd'hui.

Ne prévoyant pas de rester en Écosse, j'avais donc décidé de continuer mes études supérieurs avec le système francais : préparer une licence en sociologie à distance. Pas beaucoup d'universités proposent cette formation et donc mon choix s'est fait vis-à-vis des contacts j'ai eu ou commentaires que j'ai pu lire sur certaines d'entre elles. Mon choix s'est arrêté à R2.


Qu'est-ce qui me plait autant en sociologie ?


Ok, je reconnais que cette discipline est assez vaste, un peu trop pour certain sûrement mais c'est peut-être ca qu'il me plaît. Chercher à comprendre les fonctionnement et les transformations de la société, analyser certaines relations, actions ou encore les représentations sociales qui en émanent. Je dis pas que tout m'intéresse (je pense notamment à la sociologie de l'économie dont je fais un blocage). Mes sujets de prédilection sont :

  • l'étude du genre : nous vivons dans une société qui se veut de plus en plus égalitaire et ce dès la petite enfance. Je reconnais moi-même que les stérréptypes ont tendances à m'agacer avec le bleu pour les garcons et le rose pour les filles, appelé les filles des "princesses" etc. J'ai déjà vu au cours de mes expériences, des collègues encourageaient ce genre de propos. Qui dit étude du genre, dit féminisme ! Là encore, suite à des lectures (qui peuvent être par moment contradictoires) et à des cours sur le sujet "relations femmes-hommes en société" ou sur les rapports inégaux, et des discussions avec une amie en particulière, je me pose des questions du type : quel est la place de l'homme dans un monde qui se veut de plus en plus féministe / égalitaire ? Dans quel genre de société vivrons-nous si certains stéréotypes ne perdurent pas ? D'ailleurs, n'y-a-t-il pas trop de mouvements féministes dans notre société au point qu'on s'y perd ?! Cette dernière question, c'est plus par rapport à un propos lu sur les réseaux sociaux qui ressemblait à cela : "je suis féministe car je ne me rase pas !". A priori, certaines considèrent le problème de pilosité comme un soucis politique et non d'esthétique... Et encore, c'est juste un des exemples. Là où je veux en venir, c'est qu'on peut se déclarer féministe pour un petit truc comme celui que je viens de mentionner.
  •  l'acculturation, la culture (en large et cela touche également l'anthropologie) : l'acculturation est avant tout un phénomène psychologique mais c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup car j'ai pu remarquer que la vie à l'étranger, selon son expérience, peut laisser des traces. L'apprentissage d'une langue, s'adapter à son nouvel environnement, s'insérer dans une nouvelle société, etc. J'avais travaillé sur ce sujet, concernant des européens ayant quitté la France par leur propre volonté et moyen (donc pas des expatriés au sens propre) pour ma 1er année de licence. Ma prof aurait préfèré que je m'intéresse à des étrangers comme des africains, et non à des européens. Il a fallu que je me défende mais c'est passé. En ce qui concerne la culture, il s'agit égalements des arts, de la culture populaire, etc. D'où sûrement mon intérêt pour l'anthropologie 😇
  • l'éducation : est-ce si surprenant pour une professionnelle de la petite enfance à s'y intéresser ? Apprendre sur son histoire et les enjeux socio-poliques; les relations interdépendantes qui existent entre "l'effet établissement", "l'effet-maître" et les familles ou comment ces relations peuvent influencer l'apprentissage d'un élève... Le rôle de cette institution si chère à notre société aujourd'hui : où s'arrête-t-elle ? Seulement à l'école ou bien s'étent-elle jusqu'aux familles des élèves ?
  • L'évolution des normes sociales est un autre sujet qui m'intéresse peut-être parce que c'est lié à l'histoire et que derrière chaque évolution se cache sa petite histoire justement.
J'en oublie ou bien je vais en découvrir d'autres dans les mois qui suivent telle que la sociologie de la famille. Mais oui, pour moi, c'est la discipline qui me parle le plus, bien que des fois je m'égare ou je me décourage et mon prof particulier (mon homme est académicien en marketing) est toujours présent, si j'ai du mal à comprendre un concept ou un cours, de discuter avec moi, à me pousser à la réflexion.

Durant les deux années universitaires précédentes, j'ai beaucoup appris. Ma liste de lecture s'est agrandie selon les cours qui m'ont intéressé. Après, lorsqu'on étudie à distance, et si le support du cours est sous forme de vidéo, c'est la manière dont le prof s'exprime, son enthousiasme, etc qui y jouent beaucoup, à faire en sorte que le cours soit plus digeste même s'il peut être intense. Certains se contenteront de nous mettre des slides avec une voix off.

20 juin 2020

"Curriculum vitae" please!

Une petite présentation s'impose pour les lecteurs qui ne me connaissent pas, bien que j'imagine qu'une grande partie me connait très bien et d'autres moins bien voire pas du tout. Donc, comme je suis à la base une gentille personne, je vous donne mon "curriculum vitae". Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis un dinosaure aux yeux de certains de mes collègues 😇 Ok, je ne pense pas que cela vous aide à avoir une idée de mon âge mais je fais partie de la génération Y (le début de cette génération) !

Je suis une grande rêveuse, tellement que j'avais décidé au début de mon adolescence de quitter la France. Chose qui a été faite puisque je l'ai quitté par un mois d'août 2003 pour en revenir au bras de mon amoureux à Noël 2018. Je préfère préciser que je n'ai nullement l'intention d'écrire ma romance ici sauf l'impact que cela peut avoir sur notre relation car vous allez voir que lorsqu'il y a un ou une qui rêve de partir le temps d'un week-end ou faire un truc, des fois ca pèse un peu mais c'est les aléas de la vie. J'ai de la chance qu'il me soutient, comme d'autres proches, dans cette aventure. De cette vie à l'étranger, j'ai passé 10 ans en Finlande, pas besoin de dire que cette période de ma vie m'a beaucoup marqué et apporté, avant de terminer par la case Écosse les trois dernières années. En gros, pour reprendre les termes d'une Grande Dame que j'ai racontré en Écosse, je suis un "pot pourri culturel". Et commen vous l'aviez devinez, je parle couramment l'anglais, mais à priori mon niveau n'est pas assez académique. Vous savez quoi ? Je m'en fou car au moins lorsque je regarde un film en v.o ca ne me pose pas problème, lire pareil, etc. Et surtout, j'ai travaillé pendant près de huit dans la langue anglophone et je n'ai jamais eu de soucis.

J'ai un tempérament plutôt mélancolique, je suis une introvertie, et heureuse dès qu'elle a un bon livre entre les mains, et encore plus s'il y a une boule à poils ronronnantes pas loin ! Ce n'est pas parce que je suis une introvertie que je n'aime pas socialiser, bien au contraire ! Juste à petite dose, c'est tout. Et lorsque vous avez mon âge, se refaire une vie sociale dans une ville dans laquelle vous habitez depuis un an et demi, pas toujours facile.

Cela va faire plus d'une quinzaine d'années que je travaille dans la petite enfance. Juste par les différents postes que j'ai occupé dans ce milieu, j'en suis un camélon. Actuellement, je suis animatrice de jeunes enfants qui travaille le soir en garderie périscolaire (à priori "garderie" ne se dit plus) et les mercredis et les vacances scolaires toute la journée dans un centre de loisir. Pour vous donner une idée, je travaille en moyenne 20-22h / semaine hors vacances ; 44h/ semaine lors des vacances. Un point très important car je reviendrai dessus, surtout durant les vacances et essayer d'avancer dans le programme.

Ma reprise d'étude, du moins l'idée s'est faite lentement. J'avais envie d'apprendre, de reprendre les études mais sans savoir quoi exactement. Puis, cela s'est encore plus prononcé suite à un problème de santé. Beaucoup de mes proches me voient dans l'enseignement, c'est gentil de leur part, mais non merci. Je reviendrai sur le sujet une prochaine fois. Je me remet beaucoup en question sur ce sujet "quoi faire / quelle carrière" m'attend. Où je veux en venir, c'est que je doute de moi dans cette carrière dans la petite enfance, de ne plus avoir ma place, d'avoir fait le tour de la question. Cette reprise s'est faite donc petit à petit sous les encouragemments de mon homme et je lui suis reconnaissante.

Je n'avais pas le Bac, seulement un CAP Petite enfance et un BEP Carrières Sanitaires et Sociales. En novembre 2015, j'ai commencé ma 1ere ST2S avec le Cned, pour obtenir mon Bac en juin 2017. Je n'étais pas préparée à réussir à l'avoir et n'avais rien prévu pour "l'après Bac". C'est une autre histoire et je reviendrai dessus à travers un poste qui vous expliquera mon parcours d'aujourd'hui 😃

Comme vous allez voir, si vous continuez à venir à lire "mon journal", vous allez vous rendre compte que non, étudiante adulte, ce n'est pas facile : il y sera question de gestion du temps, organisations, humeur, l'importance des réseaux même virtuels d'être en contact avec "ses camarades" ou amis où qu'ils soient. Avec mes camarades, nous avons tous des raisons diverses d'avoir repris nos études, des parcours différents, ceux qui travaillent à temps plein ou d'autre comme moi, à temps partiel. Sans oublier mes camarades qui ont des obligations familiales, car je n'ose même pas imaginer comment ils font (comme vous l'auriez compris, il n'y a pont d'enfant sous mon toit). Nous sommes tous différents et c'est pourquoi j'insiste sur le fait que les humeurs et autres expériences que vous allez lire concernent seulement moi. Certains d'entre eux vivront mieux la chose, d'autres moins bien. Que sais-je ?


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