Une petite présentation s'impose pour les lecteurs qui ne me connaissent pas, bien que j'imagine qu'une grande partie me connait très bien et d'autres moins bien voire pas du tout. Donc, comme je suis à la base une gentille personne, je vous donne mon "curriculum vitae". Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis un dinosaure aux yeux de certains de mes collègues 😇 Ok, je ne pense pas que cela vous aide à avoir une idée de mon âge mais je fais partie de la génération Y (le début de cette génération) !
Je suis une grande rêveuse, tellement que j'avais décidé au début de mon adolescence de quitter la France. Chose qui a été faite puisque je l'ai quitté par un mois d'août 2003 pour en revenir au bras de mon amoureux à Noël 2018. Je préfère préciser que je n'ai nullement l'intention d'écrire ma romance ici sauf l'impact que cela peut avoir sur notre relation car vous allez voir que lorsqu'il y a un ou une qui rêve de partir le temps d'un week-end ou faire un truc, des fois ca pèse un peu mais c'est les aléas de la vie. J'ai de la chance qu'il me soutient, comme d'autres proches, dans cette aventure. De cette vie à l'étranger, j'ai passé 10 ans en Finlande, pas besoin de dire que cette période de ma vie m'a beaucoup marqué et apporté, avant de terminer par la case Écosse les trois dernières années. En gros, pour reprendre les termes d'une Grande Dame que j'ai racontré en Écosse, je suis un "pot pourri culturel". Et commen vous l'aviez devinez, je parle couramment l'anglais, mais à priori mon niveau n'est
pas assez académique. Vous savez quoi ? Je m'en fou car au moins lorsque
je regarde un film en v.o ca ne me pose pas problème, lire pareil, etc.
Et surtout, j'ai travaillé pendant près de huit dans la langue
anglophone et je n'ai jamais eu de soucis.
J'ai un tempérament plutôt mélancolique, je suis une introvertie, et heureuse dès qu'elle a un bon livre entre les mains, et encore plus s'il y a une boule à poils ronronnantes pas loin ! Ce n'est pas parce que je suis une introvertie que je n'aime pas socialiser, bien au contraire ! Juste à petite dose, c'est tout. Et lorsque vous avez mon âge, se refaire une vie sociale dans une ville dans laquelle vous habitez depuis un an et demi, pas toujours facile.
Cela va faire plus d'une quinzaine d'années que je travaille dans la petite enfance. Juste par les différents postes que j'ai occupé dans ce milieu, j'en suis un camélon. Actuellement, je suis animatrice de jeunes enfants qui travaille le soir en garderie périscolaire (à priori "garderie" ne se dit plus) et les mercredis et les vacances scolaires toute la journée dans un centre de loisir. Pour vous donner une idée, je travaille en moyenne 20-22h / semaine hors vacances ; 44h/ semaine lors des vacances. Un point très important car je reviendrai dessus, surtout durant les vacances et essayer d'avancer dans le programme.
Ma reprise d'étude, du moins l'idée s'est faite lentement. J'avais envie d'apprendre, de reprendre les études mais sans savoir quoi exactement. Puis, cela s'est encore plus prononcé suite à un problème de santé. Beaucoup de mes proches me voient dans l'enseignement, c'est gentil de leur part, mais non merci. Je reviendrai sur le sujet une prochaine fois. Je me remet beaucoup en question sur ce sujet "quoi faire / quelle carrière" m'attend. Où je veux en venir, c'est que je doute de moi dans cette carrière dans la petite enfance, de ne plus avoir ma place, d'avoir fait le tour de la question. Cette reprise s'est faite donc petit à petit sous les encouragemments de mon homme et je lui suis reconnaissante.
Je n'avais pas le Bac, seulement un CAP Petite enfance et un BEP Carrières Sanitaires et Sociales. En novembre 2015, j'ai commencé ma 1ere ST2S avec le Cned, pour obtenir mon Bac en juin 2017. Je n'étais pas préparée à réussir à l'avoir et n'avais rien prévu pour "l'après Bac". C'est une autre histoire et je reviendrai dessus à travers un poste qui vous expliquera mon parcours d'aujourd'hui 😃
Comme vous allez voir, si vous continuez à venir à lire "mon journal", vous allez vous rendre compte que non, étudiante adulte, ce n'est pas facile : il y sera question de gestion du temps, organisations, humeur, l'importance des réseaux même virtuels d'être en contact avec "ses camarades" ou amis où qu'ils soient. Avec mes camarades, nous avons tous des raisons diverses d'avoir repris nos études, des parcours différents, ceux qui travaillent à temps plein ou d'autre comme moi, à temps partiel. Sans oublier mes camarades qui ont des obligations familiales, car je n'ose même pas imaginer comment ils font (comme vous l'auriez compris, il n'y a pont d'enfant sous mon toit). Nous sommes tous différents et c'est pourquoi j'insiste sur le fait que les humeurs et autres expériences que vous allez lire concernent seulement moi. Certains d'entre eux vivront mieux la chose, d'autres moins bien. Que sais-je ?
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